Karen McCrimmon

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Kanata-Carleton

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Consultation Publique De Kanata-Carleton Sur Les Changements Climatiques

Rapport résumant les discussions de la consultation publique au sujet des changements climatiques dirigé par Karen McCrimmon.

Karen McCrimmon, députée de Kanata—Carleton, a tenu une consultation sur l’examen de la politique en matière d’environnement auprès de ses commettants le 5 juin 2016. Les discussions tenues et les commentaires formulés ont porté sur quatre grands thèmes : le transport, l’investissement et la recherche, l’infrastructure et les entreprises, ainsi que la conservation et les solutions de rechange écologiques.

Transport

1La discussion entourant le transport s’est concentrée sur les solutions à mettre en œuvre à l’échelle tant locale que fédérale. Tous étaient d’avis que des solutions de rechange au transport automobile actuel devaient être recherchées et encouragées. Bon nombre de participants ont appuyé les améliorations apportées aux pistes cyclables et aux sentiers pédestres dans l’ensemble de la circonscription, mais ont dit souhaiter voir d’autres améliorations apportées à l’infrastructure et à la technologie dans l’industrie du transport.

Le recours au transport ferroviaire dans les centres urbains et à l’échelle transnationale a été recommandé par de nombreuses personnes. Bon nombre de commettants ont appuyé le train léger sur rail à Ottawa et exprimé le souhait de le voir prolonger jusqu’à Kanata dans un proche avenir. On a fait observer que les subventions au train léger sur rail et à d’autres formes de transport public accéléreraient la mise en œuvre de tels projets en créant des incitatifs pour les entreprises et les clients. La plupart des participants ont convenu que le transport de marchandises pourrait être effectué de manière plus écologique et efficiente si on recourait au transport ferroviaire plutôt que par camions.

Bon nombre de commettants ont exprimé un très fort soutien à la mise au point et à l’utilisation de véhicules électriques. Des préoccupations ont été soulevées quant aux coûts actuels de cette technologie, mais on a suggéré que les coûts de fabrication pourraient être subventionnés et que des subventions aux consommateurs pourraient les inciter à acheter de tels véhicules. Les participants ont également fait valoir l’intérêt des possibilités d’emploi qu’ouvriraient la recherche et la fabrication si de tels efforts étaient concentrés au Canada.

Investissement et recherche

Plusieurs ont exprimé l’espoir que le Canada soit reconnu en tant que chef de file mondial dans les secteurs de la technologie et de la recherche sur l’environnement. Des participants ont demandé que le gouvernement investisse dans le développement de sources d’électricité de rechange, de nouvelles technologies et de matériaux, et ouvre ainsi des possibilités d’emploi dans le secteur de la fabrication et des études postsecondaires sur le sujet.

Les commettants ont clairement fait savoir que l’environnement et le changement climatique sont des enjeux à long terme qui nécessitent un investissement dans les possibilités de recherche actuelles et futures. On a laissé entendre que des mesures d’incitation, principalement sous forme de subventions et de bourses, devaient être offertes afin d’encourager les étudiants postsecondaires à poursuivre des études dans des domaines liés à l’environnement, en particulier sur le changement climatique et les énergies renouvelables. D’autres subventions et bourses devraient être utilisées pour financer des recherches approfondies dans des domaines précis liés à l’environnement. Des participants ont également exprimé le souhait de voir les enjeux environnementaux abordés en profondeur à tous les niveaux du système d’éducation.

Pour bon nombre de personnes présentes à la consultation, la transition du pétrole et des sources actuelles d’énergie à une énergie plus propre est une question digne d’intérêt. Plusieurs d’entre elles se sont fortement prononcées en faveur de l’investissement dans la recherche sur l’énergie nucléaire, et les installations et technologies connexes. Les participants ont également dit espérer voir le Canada effectuer une transition de l’utilisation du pétrole à des produits électriques et à des sources d’énergie renouvelable. De plus, bon nombre de commettants ont affirmé souhaiter que davantage de recherches soient menées sur les matériaux utilisés dans les produits de consommation et les solutions de rechange écologiques.

Infrastructure et entreprises

L’absence de plan de responsabilisation global a été relevée par bon nombre de personnes présentes à la consultation publique. Elles ont dit espérer que des récompenses et pénalités soient mises en œuvre, en particulier pour les sociétés privées. Un processus de surveillance qui hausse les normes que les entreprises actuelles et futures seraient tenues de respecter aurait pour effet de les responsabiliser face aux effets qu’elles ont sur l’environnement.

Bon nombre de participants ont dit croire que des incitatifs fiscaux encourageraient les entreprises privées à amorcer le changement de leur propre initiative. La réduction des taxes pour les nouvelles entreprises écologiques ou la mise en œuvre d’initiatives écologiques pour les entreprises existantes pourrait être interprétée comme une récompense pour avoir mis en place de meilleures pratiques. Lever toutes les subventions actuelles associées aux combustibles fossiles et aux émissions de carbone et les remplacer par des subventions pour des matériaux écologiques et une consommation énergétique intelligente constituerait une autre mesure d’incitation pour les entreprises.

Des préoccupations ont été soulevées concernant l’efficacité énergétique des immeubles actuels et l’absence de politique touchant les projets de construction futurs. Les participants se sont prononcés en faveur d’une stratégie globale visant à améliorer l’efficacité énergétique des immeubles actuels et de la mise en œuvre de politiques qui fassent la promotion de pratiques écologiques dans les constructions futures.

Enfin, bon nombre de personnes ont formulé des commentaires sur les possibilités de création ou de protection d’emplois que présente un secteur privé plus vert. Elles croient que des investissements consentis dans les initiatives d’énergie renouvelable créeraient de nouvelles possibilités d’emploi et elles ont dit espérer qu’une formation soit offerte aux personnes travaillant dans le domaine des pratiques énergétiques actuelles afin de faciliter toute transition vers une industrie de technologies vertes. Des participants ont également exprimé le souhait de voir réduire l’importation de produits écologiques et de sources d’énergie dans un effort visant à améliorer les perspectives d’emploi pour les Canadiens.

Conservation, protection et solutions de rechange

La plupart des gens présents à la consultation ont affirmé avoir à cœur la préservation et le respect de la terre. Il a été longuement question de l’avenir des initiatives d’oléoduc et la plupart des commettants se sont dits opposés à tout projet d’oléoduc. Bon nombre de personnes présentes ont exprimé le souhait de voir mis de côté l’exploitation du pétrole et des combustibles fossiles à mesure que des solutions de rechange sont explorées.

L’énergie solaire est la source d’énergie de rechange que la plupart des gens ont dit privilégier, notamment en raison de ses possibilités d’utilisation dans les milieux urbains. Dans cet ordre d’idées, on a également discuté des éoliennes et de l’énergie hydroélectrique comme sources d’énergie de rechange. Les panneaux solaires domestiques ont été retenus comme l’option à privilégier parmi les trois options susmentionnées, bien que le coût du produit et sa disponibilité aient été reconnus comme étant les obstacles principaux à cet égard. Parmi certaines solutions proposées, mentionnons les subventions aux entreprises et aux propriétaires de maison, la fabrication au Canada et l’intégration de panneaux solaires à de nouveaux projets d’infrastructure comme ceux qui sont menés dans les banlieues.

Le dernier sujet abordé a été la protection des ressources naturelles, plus précisément des forêts et de l’eau douce. On a soulevé des préoccupations concernant le ruissellement de produits chimiques à partir des usines et leurs effets sur l’environnement, et plus particulièrement sur les sources d’eau. Il a été question de la déforestation et bon nombre de personnes ont proposé de relever ce défi en procédant à une réforme des projets entraînant la déforestation et en plantant des arbres de remplacement.

Conclusion

2Les recommandations générales qui ont été mises de l’avant par les participants indiquent qu’ils souhaiteraient voir le Canada devenir un chef de file en matière de politique environnementale, de préservation et de mise au point de technologies de rechange. L’utilisation d’incitatifs gouvernementaux, sous forme d’allégements fiscaux et de subventions, serait selon eux la méthode à privilégier ainsi que la création d’emplois grâce à la recherche dans ces domaines et aux activités de fabrication qui s’ensuivraient.